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Le centenaire de l’Armistice et la Corse

08/11/2018 – 7:37 | One Comment | 338 views

Il existe à Bastia une immense place où les Bastiais aiment flâner ou se retrouver à la terrasse de l’un des nombreux établissements qui la bordent, pour le café ou l’apéritif, tandis que les touristes …

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Corse : l’immense gâchis !

Submitted by on 10/02/2018 – 12:26 No Comment | 6583 views

Ceux qui, dans vingt, trente ou quarante ans écriront l’Histoire de la Corse de la fin du XXe et du début du XXIe siècle décriront certainement le passage du président Emmanuel Macron dans l’île, en février 2018, comme étant un moment-clef de l’évolution de la situation insulaire. Moins de deux journées durant lesquelles tout ce qu’il ne fallait pas faire a été fait et tout ce qu’il ne fallait pas dire a été dit. Cette lamentable visite, d’Aiacciu à Bastia, entrera dans les annales comme celle des occasions manquées, des opportunités ratées.

Dans mon article du 1er décembre 2017, « La Corse une île en voie d’émancipation[1] », je formulais le vœu qu’un homme nouveau et jeune comme Emmanuel Macron ne soit pas prisonnier du lourd passé jacobin de la France et qu’il sache prendre des décisions courageuses, afin de profiter des circonstances uniques qui prévalent en Corse depuis 2014-2015[2]. Non seulement ce président ne semble rien avoir appris des erreurs du passé mais il s’est révélé être encore plus rigidement jacobin que ses prédécesseurs !

Rappelons d’abord que, entre l’entrée de Macron à l’Élysée en mai 2017 et sa venue en Corse en février 2018, il n’y a eu aucun contact direct en lui et Gilles Simeoni, président du Conseil Exécutif corse. Quel temps perdu ! Les contacts initiés en décembre 2017 avec le gouvernement, tant en Corse lors de la venue d’une sous-ministre qui ne connaissait rien au dossier, que lors du déplacement à Paris des responsables corses, se sont révélés décevants : les personnes rencontrées ne pouvait rien dire et rien décider avant la prise de parole présidentielle et certains, comme le président du Sénat (qui n’appartient pas à la majorité présidentielle), ont même fait preuve d’hostilité envers la moindre velléité d’évolution du statut de la Corse.  Ajoutons que la visite présidentielle semble avoir été préparée sans aucune consultation avec l’exécutif corse. Seuls les préfets ont été impliqués dans l’organisation de cette visite et dans l’élaboration du programme !

Mardi 6 février, Emmanuel Macron a donc atterri à Aiacciu. L’évènement principal de cette journée fut la commémoration d’un meurtre odieux commis vingt ans plus tôt dans cette même ville, celui du préfet de région Claude Érignac.  Depuis Bastia, j’ai suivi la retransmission en direct de cette cérémonie, grâce à la chaîne de télévision locale, Via Stella. Ce qui m’a tout de suite frappé, c’était la disposition de l’endroit où cela avait lieu : un abri temporaire avait été érigé pour la délégation venue de Paris alors que pour les représentants corses aucun abri n’était prévu. Ils semblaient presque être relégués comme de simples spectateurs. On les a d’ailleurs très peu vu à l’écran, les caméras étant le plus souvent fixées sur le podium présidentiel et sur le groupe d’invités parisiens.

Ensuite, ce qui a retenu mon attention, ce fut la présence de Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre de l’intérieur, celui-là même qui nomma le préfet Bonnet et qui couvrit ses agissements, et qui claqua la porte du gouvernement Jospin lorsque celui-ci tenta d’ouvrir des discussions directes avec les représentants de la Corse. La présence de Lionel Jospin ne m’eut nullement choqué. Par contre, j’ai ressenti celle de Chevènement, incarnation d’un jacobinisme désuet, comme une insulte, comme une agression. Ce sentiment semble avoir été partagé par de nombreux insulaires, et même par des commentateurs hexagonaux !

Puis, il y eut deux allocutions. La première était celle de Madame Dominique Érignac, épouse du préfet assassiné. Je me garderais bien de critiquer ou de commenter ses propos, pourtant très durs : je respecte la douleur de la veuve et celle de ses enfants. La seconde intervention fut celle du président de la République, elle aussi très dure. Je lui sais cependant gré d’avoir évoqué le fait que la Corse ait été le premier territoire français libéré, durant la Seconde Guerre Mondiale. Ce simple fait historique a en effet été occulté depuis plus de sept décennies durant lesquelles on a préféré exalter le débarquement de Normandie et Bayeux, « première ville libérée de France », alors que la préfecture de la Corse avait été débarrassée de l’occupant dès le 8 septembre 1943, soit neuf mois avant la sous-préfecture du Calvados ! Cette libération d’Aiacciu fut le fait des Corses eux-mêmes, alors que Bayeux fut libérée le 7 juin 1944 par les troupes britanniques. Monsieur Macron n’a pas fait mention de cet aspect des choses, préférant sans doute mettre en avant cet évènement pour prouver l’indéfectible attachement de la Corse à la France. Ensuite, le président a tenu des propos inacceptables, allant jusqu’à dire que le crime commis le 8 février 1998 ne se « plaidait pas » !  Bel exemple de respect de l’indépendance de la justice et du droit des accusés ! Même les bourreaux nazis, en 1946, ont eu des avocats pour plaider leur cause. Même le terroriste islamiste qui est en ce moment jugé à Bruxelles, avant de l’être à Paris, a des avocats pour le défendre. Macron savait parfaitement que Gilles Simeoni, avant d’être élu maire de Bastia, puis président du Conseil Exécutif de Corse, était avocat et qu’à ce titre il avait défendu Yvan Colonna lors de ses procès. Les propos présidentiels ont donc été ressentis comme une attaque délibérée contre celui que les Corses ont élu et qu’il n’avait pas encore daigné saluer. Les bâtonniers d’Aiacciu et de Bastia ont d’ailleurs vivement réagi en publiant un communiqué indigné le jour-même. Le pire fut sans doute atteint lorsque, dans la même envolée, le président a affirmé qu’il ne saurait y avoir d’amnistie pour les personnes condamnées pour l’assassinat du préfet. Les ignobles individus qui, sous l’occupation, se sont enrichis en faisant des affaires avec l’occupant nazi, ceux qui ont dénoncé des Juifs ou profité de la spoliation inique de leurs biens et permis leur déportation, ceux encore qui ont fait arrêter des résistants, voire même ceux qui les ont livrés aux Allemands et qui ont combattu la Résistance au sein de la Milice, tous ceux-là, s’ils avaient échappé à la justice expéditive de la libération (parfois en se prétendant « résistants »), ont eu le droit à une amnistie au bout de quelques années. Certains sont même devenus préfet de police ou ministre !  Quant à ceux qui, en Algérie et en France, vingt ans plus tard, ont perpétré des atrocités au nom du FLN ou des attentats sanglants en celui de l’OAS, tous ont également bénéficié d’une généreuse amnistie au bout de quelques années seulement. Le préfet Érignac a été assassiné il y a vingt ans déjà. Il n’est donc pas incongru de penser qu’une amnistie pourrait être accordée à ceux qui ont commis ce crime ainsi qu’à celui qui, dans cette affaire, a été condamné à la peine maximale mais qui continue à clamer son innocence. D’autant que les circonstances s’y prêtent, puisque le FLNC a renoncé à la « lutte armée », qu’aucun acte de violence politique n’a été commis depuis 2014 et que les responsables nationalistes, qu’ils soient « indépendantistes » ou « autonomistes » ont multiplié les appels au dialogue pacifique. D’autres processus de paix, en Europe et dans le monde, ont été couronnés par une loi d’amnistie. Pourquoi pas en Corse ? Dans cette île comme en Irlande, en Afrique du Sud ou en Colombie, pour parvenir à une paix véritable, il convient que les victimes des uns puissent entendre et reconnaître la souffrance des victimes des autres. Or, si l’État français a su exprimer sa compassion envers la famille du Préfet, comme cela a été une nouvelle fois fait par le président mardi dernier, il n’a jamais eu un mot de regret pour les victimes de la violence initiée ou perpétrée, directement ou indirectement, par ses services. Monsieur Macron se serait grandi, s’il avait, après avoir témoigné de son soutien et de son affection pour Madame Érignac, exprimé une pensée pour la famille de Michèle Lent, 32 ans, tuée d’une balle en plein cœur par un policier, alors qu’elle circulait en voiture dans cette même ville d’Aiacciu, par une froide nuit de janvier 1980. La passagère de ce même véhicule avait quant à elle été grièvement blessée de trois balles dans la tête. Il aurait pu aussi mentionner le nom de Pierre Marangani, 23 ans, lui aussi tué par un policier durant cette même nuit tragique. Les responsables de ces deux meurtres n’ont jamais été condamnés. Le président se serait honoré en saluant les victimes des dizaines d’attentats perpétrés par des officines barbouzes aux ordres de l’État, durant ces sombres années. Il aurait peut-être pu aller jusqu’à regretter les mois et les années que des dizaines d’innocents ont passé en prison à la suite de l’assassinat de Claude Érignac, grâce au zèle et à l’acharnement du ministre Chevènement et de son préfet incendiaire Bonnet. Toute mort violente devrait être réprouvée et regrettée, que la victime soit préfet ou psychologue (comme l’était Madame Lent). La condamnation ne devrait jamais être unilatérale, surtout lorsque l’on tente de tourner la page sur ces années de plomb. Cela, Monsieur Macron aurait dû le comprendre. Mais ses conseillers lui avaient-ils seulement expliqué les drames de cette époque (en 1980, l’actuel président était âgé de quatre ans seulement !)

Comme si cela ne suffisait pas, Emmanuel Macron, dans son discours, est allé encore plus loin en affirmant que la Corse avait été « salie » par l’assassinat du préfet Érignac. Lui serait-il venu à l’idée de dire que Paris avait été salie par le massacre du 13 novembre 2015 ? Ou que Nice l’avait été par celui du 14 juillet 2016 ? La commune de Saint-Pierre-du-Rouvray a-t-elle été salie par l’ignoble assassinat du Père Jacques Hamel ? En nous assenant que la Corse a été salie, c’est toute une communauté, tout un territoire qu’il stigmatise. Personnellement, comme l’immense majorité des habitants de cette île, je ne me sens absolument pas responsable de la mort du malheureux préfet que nous avons tous déplorée. Quarante mille Corses ont d’ailleurs spontanément manifesté dans les rues de Bastia et d’Aiacciu pour dénoncer ce lâche assassinat.

Gilles Simeoni

Après les discours et l’inauguration de la plaque portant le nom du préfet, le président est allé saluer une seconde fois ses invités parisiens avant de faire quelques pas supplémentaires pour aller, enfin, vers les représentants de la Corse (après avoir d’abord serré la main d’un policier qui se trouvait sur son chemin). Et là, nouvelle surprise ! La première personne saluée fut l’ancien maire de Bastia, qui n’occupe plus aucune responsabilité politique depuis 2014. Ce détail aura sans doute échappé aux commentateurs parisiens. Pourtant, en Corse, il n’est pas passé inaperçu. Monsieur Émile Zuccarelli incarne en effet la frange la plus jacobine de la classe politique corse. Il avait lui aussi claqué la porte du gouvernement pour manifester son désaccord avec le processus engagé par son premier ministre, Lionel Jospin. Ce n’est qu’après ce geste qu’est intervenue la poignée de main tant attendue entre le président Macron et le président Simeoni.

En fin de journée, le chef de l’État a visité la chapelle impériale, rendant ainsi tacitement hommage à l’enfant d’Aiacciu devenu Empereur des Français. Mais à sa sortie dans la rue Fesch, une surprise de taille l’attendait : une femme est sortie du petit attroupement pour lui tendre la main et la serrer, tout en l’interpelant poliment. Cette dame était l’épouse d’Yvan Colonna, celui-là même qui a été condamné à la peine maximale sans preuve ni aveux pour l’assassinat du préfet Érignac. Madame Colonna, même si elle a réitéré l’innocence de son mari, n’a pas réclamé d’amnistie. Non, avec dignité, elle lui a seulement demandé de faire appliquer la loi afin que le prisonnier soit rapproché des siens, soulignant que son fils ne l’a pas vu depuis un an et demi. Le président a alors promis à Stéphanie Colonna qu’il ferait en sorte que son fils ait la possibilité de voir son père. Ce qui n’a pas empêché la sous-ministre prétendument responsable du dossier corse de déclarer à la radio, quelques jours plus tard, que la femme rencontrée rue Fesch, si elle avait bien eu un enfant avec Yvan Colonna, n’était nullement son épouse. Cette dame qui s’était déjà illustrée par sa méconnaissance du dossier dont elle a la charge, a une nouvelle fois prouvé son ignorance de la Corse et des Corses. Dans la soirée eut lieu une réunion dont rien n’a filtré, entre le président Macron, ses ministres et les responsables de la Collectivité Territoriale, en particulier Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni. La discussion n’a pas dû permettre de rétablir un dialogue serein entre Paris et la Corse puisque les dirigeants corses se sont abstenus de participer au programme présidentiel du lendemain matin, à San Ghjulianu, ou au déjeuner dit « républicain », à la préfecture de Bastia.  Quant au président de la République, il n’a pas daigné répondre à l’invitation qui lui avait été faite par le maire d’effectuer une visite de courtoisie à l’Hôtel de Ville de Bastia.  Ces deux faits résument bien le climat qui régna durant toute la seconde journée du voyage présidentiel.

Puis, dans l’après-midi, eut lieu le discours tant attendu du président, au Centre Culturel Alb’Oru dans les quartiers sud de Bastia. Que l’on ne croit surtout pas qu’il s’agissait d’un discours public. Non, pour y assister, il fallait y avoir été invité. Bien que demeurant à quelques centaines de mètres du lieu, je n’ai pas fait partie des heureux élus. De ma fenêtre, j’ai d’ailleurs pu voir quelques Bastiais se faire refouler par les policiers et les gendarmes qui bouclaient le quartier. Je devais d’ailleurs apprendre que même les dirigeants corses ont dû montrer patte blanche et qu’ils ont dû se soumettre à une fouille humiliante, à l’extérieur du centre culturel ! Pour ma part, j’ai suivi l’intervention présidentielle à la télévision, comme je l’avais fait la veille pour celle d’Aiacciu.

Que retenir de cette allocution ? Essayons d’être positif : certains éléments de langage ont évolué et il convient de saluer cette évolution. Macron a parlé d' »émancipation de la Corse« . C’est bien. Il a dit : « La Corse, c’est une histoire, une langue« . C’est gentil. Il a déclaré que « le bilinguisme est un enrichissement, une ouverture« . Bravo ! Pour nous tous, c’est depuis longtemps une évidence, mais cela était loin d’être le cas à Paris ! Il a reconnu le fait que la Corse a un rôle à jouer dans son contexte méditerranéen. Encore bravo ! Il était temps : depuis 1768, tout a été fait par les pouvoirs français successifs pour couper la Corse de son environnement méditerranéen ! Il a même encouragé la Corse à s’ouvrir sur cet espace méditerranéen et à éviter le « repli sur soi ». Ça, c’est vraiment une bonne idée! Sauf que les Corses n’ont pas attendu la venue de Monsieur Macron pour l’avoir! Dès l’arrivée aux affaires de l’actuelle majorité territoriale, en 2015, des initiatives ont été prises pour établir des relations, dans tous les domaines, avec les voisins, Sardaigne, Sicile, Baléares et Catalogne. Preuve de ce nouvel activisme corse dans l’espace méditerranéen, en mars 2017, Gilles Simeoni a été élu à la tête de la Commission des îles de la CRPM (Conférence des régions périphériques maritimes) lors de son assemblée générale à Gozo.  En fin de discours, Macron a accepté du bout des lèvres que la constitution française reconnaisse la spécificité de la Corse. Ce n’est pas trop tôt ! À part ça, j’ai entendu une longue énumération de mesures, parfois de micro-mesures, décidées depuis Paris, sans consultation, devant être exécutées par l’État. Ça, c’est du jacobinisme. L’initiative de ces mesures devrait revenir à l’exécutif corse, qui les discuterait avec l’État avant de les exécuter. C’est cela, la décentralisation. Il faut moins d’État et plus d’initiatives locales. Le rôle du préfet devrait être réduit, pas augmenté ! Enfin, quid des prisonniers ? Pas un mot ! J’ai aussi remarqué l’absence de drapeaux corses aux côtés des drapeaux français et européens. Ça, c’est insultant. D’autant qu’à Furiani, en mai 2017, alors qu’il n’était encore que candidat à l’élection présidentielle, le même Emmanuel Macron avait prononcé son discours devant les trois drapeaux, corse, français et européen. Paris vaut bien une messe, disait Henri IV. L’Élysée vaut bien une bandera, avait dû songer le candidat Macron ! De Gaulle, en son temps, avait fait l’effort de prononcer quelques mots en breton lors d’un voyage en Bretagne. Macron, quant à lui, n’a pas eu la courtoisie de dire un seul mot en langue corse et il n’a même pas dit « Vive la Corse ! » avant de prononcer le rituel « Vive la République ! Vive la France !« . Ça, c’est décevant ! D’autant qu’à aucun moment de son discours le président n’a évoqué l’histoire pré française de la Corse ou rendu hommage à Pasquale Paoli, le précurseur de la démocratie en Corse, en Europe et dans le Monde. J’avais même naïvement espéré que Macron accomplirait le geste qu’aucun chef d’État français n’a encore accompli à ce jour : celui d’aller déposer une gerbe sur le tombeau du Père de la démocratie, dans son village de Merusaglia (lequel village n’est pourtant guère éloigné de San Ghjulianu, où le président s’est rendu mercredi matin). Mais c’était sans compter avec l’esprit jacobin et « jupitérien » de l’actuel hôte de l’Élysée. Un geste aussi symbolique aurait pourtant ému tous les Corses, quelle que soit leur affiliation politique et cela aurait eu une portée psychologique immense. Sans doute les conseillers n’avaient-ils pas pensé à faire une telle suggestion au président.

Ce séjour présidentiel en Corse, mal préparé, émaillé d’incidents déplaisants (d’autres que moi ont même parlé de provocations !) n’améliorera pas le climat entre Paris et la Corse. Pire, il laissera des traces qu’il sera difficile d’effacer. Mais surtout, l’ouverture d’une nouvelle page d’Histoire franco-corse n’a pas eu lieu. J’espère de tout cœur que, lorsque les dirigeants français comprendront enfin la nécessité d’écrire ensemble cette nouvelle page, il ne sera pas trop tard.

Hervé Cheuzeville, 9 février 2018

(Hervé Cheuzeville est l’auteur de sept livres et de nombreux articles et chroniques. Son dernier ouvrage « Prêches dans le désert » est paru aux Editions Riqueti en mars 2017. Basé à Bastia, il présente une chronique hebdomadaire sur les ondes de Radio Salve Regina que l’on peut suivre en direct dans le monde entier tous les jeudis à 9 heures et à 12h30 ainsi que tous les samedis à 17 heures grâce à ce site internet: http://www.ecouterradioenligne.com/salve-bastia/ ). Depuis septembre 2017 il présente également une chronique mensuelle sur Radio Courtoisie).

[1] http://cheuzeville.net/la-corse-une-ile-en-voie-demancipation/

[2] Fin de la violence politique et victoires électorales des nationalistes, tant au niveau municipal en 2014 (Bastia, entre autres) que territorial (en 2015 et de nouveau en 2017) et législatif (en 2017).

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