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Sahel : pourquoi tous ces morts ?

07/01/2021 – 2:27 | No Comment | 321 views

En l’espace de quelques jours, cinq soldats français sont tombés au Sahel. Tombés pour la France, comme nos grands médias le répètent sans toujours bien saisir le sens de cette formule consacrée. Parmi ces cinq …

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Il faut reconnaître la République d’Artsakh!

Submitted by on 20/11/2020 – 6:16 No Comment | 2454 views

Au début du mois de septembre 2020, mon neuvième livre est paru aux Edizione Vincentello d’Istria, à Bastia. Son titre? « Nouveaux Prêches dans le désert« . Pourquoi « nouveaux »? Tout simplement parce qu’en 2017, mon septième ouvrage était sorti sous le titre de « Prêches dans le désert« . Il a d’ailleurs été réédité en 2020 aux Edizione Vincentello d’Istria. Ces premiers Prêches couvraient les années 2013 à 2016. Il s’agissait d’un recueil de chroniques dénonçant la montée de l’islamisme politique et, en particulier du terrorisme islamiste. Je m’étais également intéressé, dans ce livre, à la nouvelle forme d’antisémitisme apparue en France parallèlement à cette montée de l’islamisme politique.  Sans être réellement une suite des premiers Prêches, les Nouveaux Prêches, couvrant les années 2017-2020, poursuivent l’analyse des périls trop souvent occultés: l’islamisme et l’antisémitisme, bien sûr, mais aussi le néo ottomanisme du président turc Recep Tayyip Erdoğan. Le problème chypriote a particulièrement retenu mon attention. J’ai en effet toujours été scandalisé par le fait que la Turquie ait pu occuper 38% du territoire de Chypre en 1974 puis le coloniser, et ce en toute impunité. C’est d’ailleurs un historien chypriote, Charalambos Petinos, qui a bien voulu rédiger une très intéressante préface pour mes « Nouveaux Prêches dans le désert ». Alors que je m’apprêtais à mettre le point final à ce nouveau livre, durant l’été, j’appris que de sérieux accrochages militaires s’étaient produits à la frontière entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan. La question du Haut-Karabagh, appelé Artsakh en arménien, m’intéressant depuis longtemps, je décidais de rajouter un ultime chapitre à mon livre, consacré aux origines de ce conflit vieux d’un quart de siècle, qui semblait être en train de ce rallumer à l’instigation du néo sultan d’Ankara. Or, quelques jours après la parution des « Nouveaux Prêches dans le désert« , l’Azerbaïdjan lançait, le 27 septembre 2020, une offensive générale contre l’Artsakh, avec l’appui militaire, logistique et diplomatique de la Turquie! Certes, je me serais bien passé d’une aussi sinistre coïncidence, mais la sortie de mon livre tombait vraiment à point nommé pour rappeler la génèse de ce problème hérité de l’ère soviétique.

Durant toute la durée de cette guerre de 44 jours, je me suis beaucoup investi sur les réseaux sociaux et dans mes émissions hebdomadaires à Radio Salve Regina pour dénoncer cette aggression azrbaïdjanaise et les visées expansionistes d’Erdoğan. L’accord de cessez-le-feu du 9 novembre, imposé par Moscou, ne marque pas la fin du problème. Bien au contraire. Il convient à présent de multiplier les initiatives afin de porter secours aux milliers de réfugiés de l’Artsakh et pour faire pression, à tous les niveaux, en France, en Europe, à l’ONU et ailleurs pour que le droit à l’autodétermination du peuple d’Artsakh soit enfin reconnu.

Comment peut-on laisser une telle tragédie se dérouler sans réagir ?

Depuis plusieurs jours, les chaînes de télévision du monde entier nous montrent des images déchirantes en provenance de territoires peuplés d’Arméniens devant être remis à l’Azerbaïdjan. Des hommes qui brûlent les maisons construites de leurs mains, d’autres qui déterrent les corps de leurs parents ou de leurs grands-parents afin d’emmener les cercueils avec eux sur la route de l’exode, pour que leurs tombes ne soient pas vandalisées par la soldatesque azérie. À Dadivank, le Père-Abbé Hovhannès est très occupé : des centaines d’Arméniens affluent à son monastère, construit entre les IXe et le XIIIe siècles, pour y prier une dernière fois ou pour y faire baptiser leurs enfants, juste avant de prendre la route et de quitter leur terre ancestrale. Le Père Hovhannès a quant à lui affirmé qu’il ne quitterait pas son cher monastère, qu’il y resterait, quoiqu’il advienne. Il avait lui-même participé à sa libération et à sa restauration au début des années 90, après les destructions subies de la part des Azerbaïdjanais. Ce haut-lieu du christianisme arménien, comme bien d’autres édifices religieux très anciens, se trouve dans le district de Kalbajar, situé entre l’Arménie et les limites de l’Artsakh, c’est-à-dire celles qui furent imposées aux Arméniens de la région par les bolchéviques au début des années 20. Ce district est pourtant une terre historiquement arménienne, comme en témoignent les vieilles églises de pierre qui le parsèment. Pourtant, aux termes de l’accord imposé par Vladimir Poutine le 9 novembre dernier, il doit être remis à l’Azerbaïdjan. Même l’Artsakh à proprement parler n’a pas été épargné par ce calamiteux accord venu de Moscou, puisque l’Azerbaïdjan pourra conserver les zones que son armée est parvenue à conquérir durant les 44 jours qu’a duré cette guerre. Même la ville de Chouchi, prise après de terribles combats le 8 novembre, restera aux mains des troupes azéries. Cette ville éminemment stratégique, qui contrôle l’accès à Stepanakert, la capitale du territoire, a une valeur hautement symbolique et tragique, pour tous les Arméniens : en 1920, les Azéris y avaient massacré la population arménienne, et la moitié de la ville avait été incendiée. Le 8 octobre dernier, une bombe azerbaïdjanaise a fracassé le dôme de la cathédrale du Saint-Sauveur de cette même ville de Chouchi.

Comment en est-on arrivé là ? Pour ma part, je blâmerais en premier lieu l’inattention et le désintérêt de l’Europe et des États-Unis envers les agissements d’Erdoğan, lequel a poussé le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev à déclencher une offensive surprise, le 27 septembre dernier. Aliyev est à la tête de l’Azerbaïdjan, riche en pétrole, depuis 2003, après avoir succédé à son père, Heydar Aliyev (ancien membre du Politburo et officier de haut rang du KGB), lequel régnait sur le pays depuis 1993! L’épouse d’Ilham Aliyev occupe les fonctions de… vice-présidente! L’Azerbaïdjan est donc dominé par une dynastie corrompue qui occupe le pouvoir sans partage. Ce pouvoir avait un besoin urgent d’une guerre patriotique contre l’ennemi héréditaire arménien afin de faire taire les oppositions à la dictature et de consolider son assise populaire. Les intérêts d’Aliyev ont convergé avec ceux d’Erdoğan: les circonstances, pour le néo sultan d’Ankara et pour le dictateur de Bakou étaient extrêmement favorables. L’attention mondiale était en effet focalisée sur la pandémie du Covid-19 et les États-Unis étaient trop préoccupés par leur campagne électorale, leur élection présidentielle et ses suites rocambolesques. Ankara et Bakou ont donc eu les mains libres pour mener leur offensive contre un petit territoire peuplé de 150 000 Arméniens. Pour ce faire, l’Azerbaïdjan n’a pas hésité à utiliser tous les moyens, même les plus terribles, tels que les bombes à fragmentation ou au phosphore, les drones kamikazes et les mercenaires djihadistes complaisamment amenés par milliers en Azerbaïdjan par des avions turcs. Erdoğan a même permis l’utilisation de ses F16, des avions de chasse achetés aux États-Unis, nettement supérieurs aux vieux Sukhoï russes dont disposait l’Arménie. D’innombrables crimes contre l’humanité ont été commis, durant ces 44 jours. Des soldats arméniens ont été sommairement exécutés, parfois décapités, tandis que des hôpitaux et des églises étaient bombardés. Dans cette lamentable affaire, un autre pays a joué un rôle très néfaste : c’est Israël, qui a fourni pour 625 millions de dollars d’armement à l’Azerbaïdjan entre 2016 et 2019, alors que durant la même période le montant des ventes de la Turquie à ce même pays  s’élevait à « seulement » 32 millions de dollars. Dans cette tragédie, Israël, nation née d’un épouvantable génocide, semble avoir perdu son âme en fournissant à l’Azerbaïdjan les moyens d’accomplir un tel forfait à l’encontre du peuple arménien, lui aussi victime d’un génocide.

Le poids de l’histoire

Ce conflit autour de l’Artsakh a de profondes racines historiques. Les Ottomans plus tard appelés Turcs ont en effet commis un effroyable génocide à l’encontre des Arméniens, dont les prémices eurent lieu dès 1895. Si le comble de l’horreur fut atteint en 1915, la tragédie dura jusqu’en 1923. Les Grecs d’Asie mineure ont eux aussi été victimes de massacres qui pourraient être qualifiés de génocide, durant cette terrible période de l’histoire du XXe siècle. Ces tragédies sont amplement documentées par les témoignages des survivants et des témoins, par des photographies horribles, mais la Turquie moderne continue, envers et contre tout, à les nier. Dans ce domaine, Erdoğan a même fait de la surenchère, en matière de négationnisme et de contre-vérités historiques. Mais il est un autre épisode de l’histoire qui est largement méconnu du grand public. C’est celui de la participation azerbaïdjanaise dans les crimes nazis, durant la Seconde Guerre mondiale. En décembre 1941, les nazis ont créé une « Légion Azerbaïdjanaise » avec des volontaires recrutés dans le Caucase ou dans les camps de prisonniers de guerre soviétiques. Cette légion a été formée et reformée plusieurs fois, devenant même des Formations de Volontaires Waffen SS Azéries. Au moins 40 000 Azerbaïdjanais ont combattu aux côtés de la Wehrmacht et de la SS, jusqu’en 1945. Nombre d’entre eux se sont rendus coupables des pires exactions, tant dans le Caucase qu’ailleurs, puisque ce sont des soldats azéris qui ont participé à l’écrasement par les nazis de l’insurrection de Varsovie, entre le 1er août et le 2 octobre 1944, alors que l’Armée rouge campait sur ses positions, non loin de là, et qu’elle n’est pas intervenue pour aider les insurgés polonais. Deux bataillons azéris ont en particulier perpétré, avec les troupes allemandes, le massacre de Wola, durant lequel 40 000 civils varsoviens périrent. Les Azéris se sont aussi livrés au pillage systématique des habitations de la ville martyre. Plus de 700 soldats azéris ont lutté jusqu’au bout, en avril-mai 1945, durant la bataille de Berlin. D’autres finirent par se rendre aux Alliés dans le nord de l’Italie, durant les derniers jours du conflit. Il est un leader azéri de cette époque dont le nom est demeuré dans toutes les mémoires, en Azerbaïdjan. Il s’agit d’Abdulrahamane Fatalibeyli-Dudanginsky, né en 1908. Commandant de l’Armée Rouge en 1941, il fut capturé au cours de cette année-là par les Allemands, qui l’utilisèrent comme interprète pour la SS dans le Caucase. Il obtint, en 1943, le grade de commandant au sein d’unités nazies azéries. Il a même reçu la Croix de fer pour ses faits d’arme.  Le 7 novembre 1943, Fatalibeyli-Dudanginsky joua un rôle essentiel lors du congrès du Conseil National Azerbaïdjanais qui se tint à Berlin, en présence du Grand Mufti de Jérusalem, Amine al-Husseini (ce dernier patronna la formation d’unités musulmanes de la SS, tant dans les Balkans que dans le Caucase). Lors de ce congrès, Fatalibeyli-Dudanginsky envoya un télégramme d’allégeance à Hitler au nom de ce conseil national, dans lequel il exprimait toute l’admiration qu’inspirait la Grande Allemagne nazie au peuple azerbaïdjanais en lutte contre le bolchévisme. Après s’être rendu aux troupes étasuniennes en 1945, il collabora avec les services secrets US. En 1953, il devint chef du service azerbaïdjanais de Radio Liberté, une radio émettant depuis Munich et financée par la CIA. Le 24 novembre de cette année-là, son corps garrotté fut retrouvé dans un appartement munichois. L’enquête ne permit pas d’éclairer les circonstances de sa mort, mais le rôle du KGB fut évoqué. Fatalibeyli-Dudanginsky est aujourd’hui un héros de l’Azerbaïdjan indépendant, ainsi que d’autres nationalistes azerbaïdjanais collaborateurs de l’Allemagne nazie. Un documentaire sur le rôle et l’action des soldats azéris nazis a même été réalisé, financé par le Fonds du Développement des Sciences de l’Azerbaïdjan. Un mémorial a été érigé dans le village natal de Fatalibeyli-Dudanginsky, et une page spéciale lui est consacrée sur le site web du président de la Rébublique d’Azerbaïdjan.

En ex-Yougoslavie, ceux qui participèrent aux guerres des années 90 en Croatie, en Serbie et en Bosnie avaient tous en mémoire les atrocités commises durant la Seconde Guerre mondiale par les Oustachis croates, les SS musulmans bosniaques ou par les communistes de Tito. D’horribles comptes vieux d’un demi-siècle furent alors soldés, lors d’épouvantables massacres commis par les uns et par les autres. Il semblerait que les souvenirs des années 40 aient également joué un rôle dans la gestation puis dans l’éclatement du conflit de l’Artsakh. Rappelons que les Arméniens, durant la Seconde Guerre mondiale, ont joué un grand rôle au sein de l’Armée rouge (l’un des principaux maréchaux de Staline était d’origine arménienne) et de la résistance à l’occupant nazi, tandis que 40 000 Azéris s’engagèrent, nous l’avons vu, au sein des unités allemandes.

La guerre de septembre-novembre 2020 évoque donc chez de nombreux Arméniens de douloureux souvenirs: ceux du génocide de 1915 bien sûr, mais aussi ceux des exactions commises par les SS azéris durant le Second Conflit mondial.

L’Arménie a perdu les 9/10èmes de son territoire et 2/3 de sa population durant le génocide commis par les Turcs. Ce qui subsiste de l’Arménie n’est que la petite partie du pays qui demeura sous la coupe de l’Union Soviétique pendant sept décennies. Le reste du territoire arménien fait partie de la Turquie, où l’on a fait en sorte que les traces du passé arménien de ces régions disparaissent à jamais. Erdoğan, tant en Syrie qu’en Irak, a montré qu’il ne pouvait pas supporter l’existence de territoires kurdes autonomes aux frontières de la Turquie. De la même manière, l’existence d’une petite Arménie, indépendante depuis l’éclatement de l’URSS, à la frontière de la Turquie, lui est proprement intolérable. Pour l’autocrate turc, il s’agirait donc d’achever le travail entrepris en 1915. Le problème de l’enclave arménienne de l’Artsakh, située au milieu de l’Azerbaïdjan, lui en a fourni l’occasion. C’est pourquoi il a entrepris d’instrumentaliser l’Azerbaïdjan, pays turcophone et musulman, pour accomplir son grand dessein dans le Caucase.

Les contradictions du néo sultan d’Ankara

Mais Erdoğan n’en est pas à une contradiction près : si, dans le cas de l’Azerbaïdjan, il défend l’intégrité des frontières de ce pays pour encourager et justifier la guerre menée contre les Arméniens de l’Artsakh, à Chypre, il défend une solution à deux États. Alors que les bons esprits de la soi-disant « communauté internationale » condamnent avec énergie la visite du secrétaire d’État étasunien Mike Pompeo, le 19 novembre, dans une implantation israélienne, peu de voix se sont élevées pour dénoncer la visite qu’Erdoğan a effectué au nord de Chypre, le dimanche 15 novembre ! Au mépris du droit international, le président turc s’est en effet rendu dans la zone occupée et colonisée par la Turquie depuis 1974. Rappelons que la majorité hellénophone et chrétienne vivant dans cette partie septentrionale de l’île fut expulsée manu militari par l’armée turque lors de l’invasion, laissant derrière elle maisons, immeubles, terres et entreprises, lesquels furent attribués aux colons turcs amenés d’Anatolie. En 1983, la Turquie avait suscité dans cette zone occupée la proclamation d’une « République turque de Chypre-Nord », État fantoche qui, depuis lors, n’a été reconnu par aucun pays du monde en dehors de la Turquie. C’est donc cet « État », proclamé voici 37 années en toute illégalité, qu’Erdoğan voudrait voir reconnu par la communauté internationale, aux côtés de la République de Chypre. Pourquoi le néo sultan d’Ankara n’applique-t-il pas la même logique à l’Artsakh en reconnaissant son indépendance au lieu de pousser à sa destruction ? La légitimité arménienne dans ce territoire est vieille de deux millénaires et demi, contrairement à celle des Turcs à Chypre. En effet, 2 habitants sur 3, dans la partie de l’île occupée par la Turquie, sont originaire de Turquie et non de Chypre.

Le monde doit se réveiller

On ne peut pas abandonner les Arméniens de l’Artsakh et des districts limitrophes à leur triste sort, en leur laissant comme seul choix celui de la valise ou du cercueil. L’Europe et les États-Unis devraient enfin réagir et signifier à la Turquie que ses agissements et ses provocations doivent cesser. Juste avant l’accord imposé par Moscou, la Collectivité de Corse a reconnu la République d’Artsakh. Geste hautement symbolique qu’il conviendrait à présent d’émuler partout ailleurs. Le Parti socialiste a annoncé qu’il proposerait à l’Assemblée Nationale de voter une résolution reconnaissant la République d’Artsakh. Les Républicains en ont fait de même au Sénat. Espérons qu’avec le soutien d’autres partis politiques ce sera bientôt chose faite et que d’autre pays d’Europe, d’Amérique et d’ailleurs feront de même.  Une telle reconnaissance internationale de l’Artsakh serait un message clair envoyé à Erdoğan et au dictateur azerbaïdjanais, ainsi qu’à Moscou, afin qu’enfin des négociations s’engagent sur le statut définitif de l’Artsakh, en dehors de toute idée de retour à la domination azérie. Ce serait aussi un beau message d’espoir pour des dizaines de milliers d’Arméniens contraints d’abandonner leurs terres ancestrales.

Hervé Cheuzeville, 18 novembre 2020.

PS: mon livre « Nouveaux Prêches dans le désert » (Edizione Vincentello d’Istria, 2020) est disponible auprès de l’éditeur ou sur Amazon: https://www.amazon.fr/dp/B08NXVDG2P?ref=myi_title_dp&fbclid=IwAR3BBtUUstP11bnZplxqERuaJ3C5FwBFpiExUWgnJaeC-ErmGG7G2ek536Q

Hervé Cheuzeville est l’auteur de neuf livres et de nombreux articles et chroniques. Ses derniers ouvrages, outre ses « Nouveaux Prêches dans le désert » sont « Rwanda – Vingt-cinq années de mensonges » (Editions Vincentello d’Istria, 2018)  et « Prêches dans le désert » (Editions Riqueti, 2017, réédité en 2020 par Vincentello d’Istria). Il a en outre contribué à l’ouvrage collectif « Corses de la Diaspora », dirigé par le Professeur JP Castellani (Scudo Edition, 2018). En 2018, il a fondé les Edizione Vincentello d’Istria à Bastia. Il présente une chronique hebdomadaire sur les ondes de Radio Salve Regina que l’on peut suivre en direct dans le monde entier tous les jeudis à 9 heures et à 12h30 ainsi que tous les samedis à 17 heures grâce à ce site internet: http://www.ecouterradioenligne.com/salve-bastia/ ). Il est également possible de retrouver Hervé Cheuzeville sur sa chaîne YouTube HervéTV: https://www.youtube.com/channel/UCUbuhUdlJ5I2k5DfLVW73PA/videos

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