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Stop à l’incivisme !

18/08/2018 – 3:35 | No Comment | 488 views

Dans l’éditorial de la revue municipale « Bastiamag’ » de juillet-août, Pierre Savelli, Maire de Bastia, jette un gros pavé dans la mare. Il a osé s’en prendre à l’incivisme ambiant qui détruit notre environnement quotidien et …

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Pour ne pas oublier : Oran, 5 juillet 1962

Submitted by on 20/07/2018 – 10:02 No Comment | 348 views

Le 5 juillet 1962, l’indépendance de l’Algérie était proclamée, mettant ainsi un terme à 132 années de présence française et à 8 ans de troubles sanglants qui prirent progressivement la dimension d’une véritable guerre entre le Front de Libération Nationale et l’armée française.

Le 18 mars, les accords d’Évian avaient été signés entre les représentants du gouvernement français et ceux du GPRA[1]. Dès le lendemain de cette signature, un cessez-le-feu entrait en vigueur sur l’ensemble du territoire algérien. Cependant, le FLN profita aussitôt de la passivité des militaires français (qui avaient reçu pour instructions de ne plus s’engager dans des actions offensives) pour entreprendre le massacre des Harkis[2] à travers tout le pays. Dès le 17 avril, une vague d’enlèvements débuta, perpétrée grâce à des barrages routiers mis en place par les hommes du FLN. Ces rapts touchèrent particulièrement l’Oranie. Le 26 juin, l’OAS[3] annonça qu’elle cessait un combat désormais sans espoir. Le 28 juin, ses derniers militants quittèrent Oran à bord d’un chalutier pour aller en Espagne.

À partir du 26 juin, les enlèvements d’Européens, en Oranie, redoublèrent. Le 1er juillet eut lieu le référendum d’autodétermination qui donna une majorité écrasante au OUI, c’est-à-dire à l’indépendance de l’Algérie. Le 3 juillet, les forces de l’ALN basées en territoire marocain commencèrent à rentrer au pays. Le 5 juillet, jour de la proclamation de l’indépendance, il y avait encore cent mille Européens à Oran. Rappelons que cette population était d’origine très diverse. De nombreux Pieds Noirs oranais étaient d’origine espagnole. Outre les Français dont les aïeux étaient jadis venus de métropole, il y avait aussi des habitants d’origine italienne, maltaise, grecque, russe et autres. Les Juifs d’Algérie étaient aussi très nombreux à Oran. Ils possédaient la nationalité française depuis le décret Crémieux d’octobre 1870 et étaient comptabilisés avec les autres « Pieds noirs ». Le jour de l’indépendance, dix-huit mille soldats français étaient encore présents à Oran et dans sa périphérie.

Depuis quelques jours, des milliers d’Européens, craignant pour leur vie, affluaient au port d’Oran où ils attendaient dans une chaleur torride et avec anxiété la venue de navires en provenance de France pour les évacuer. Coïncidence ou pas, un mouvement de grève paralysait alors les ports de la métropole !  Face à une telle situation, les 29 et 30 juin 1962, c’est l’Espagne du général Franco qui vint au secours des Européens d’Oran. Deux ferrys, le « Victoria » et le « Virgen de Africa », furent affrétés par les autorités espagnoles et envoyés au port d’Oran. Avant de pouvoir accoster le long des quais d’Oran, il fallut longuement parlementer avec les autorités françaises réticentes. On évita de justesse un grave incident diplomatique. Le 30 juin, à 10h du matin, malgré l’opposition du président De Gaulle, le général Franco donna l’ordre à ses capitaines d’embarquer cette « misère humaine » qui attendait depuis des jours sous un soleil implacable, sans la moindre assistance, un hypothétique embarquement vers la France. 2200 Pieds Noirs hagards, 85 voitures et un camion furent embarqués sur les deux ferrys espagnols. Lors de l’embarquement, les courageux capitaines espagnols durent cependant s’opposer à la montée d’une compagnie de CRS sur les deux bateaux. Ces policiers français avaient reçu l’ordre d’établir la liste des passagers et aussi d’interpeller les membres fichés de l’OAS. Les capitaines espagnols se sont indignés de l’attitude arrogante et inhumaine des autorités françaises dans une situation aussi dramatique. L’intervention espagnole relevait pourtant d’une assistance à personne en danger de mort. Finalement, c’est à 15h30 le 30 juin que les quais noirs de monde se vidèrent quelque peu, lorsque les bateaux espagnols purent enfin prendre la mer malgré une importante surcharge, à destination d’Alicante. Cette opération espagnole, initialement prévue pour les seuls ressortissants espagnols coincés à Oran, permit cependant de secourir des Pieds Noirs, qu’ils soient d’origine ibérique ou pas.

Au même moment, la tension montait au sein même du FLN. D’un côté, il y avait les nationalistes de l’intérieur, le GPRA, signataire des accords d’Évian. De l’autre, il y avait les militaires qui rentraient du Maroc et de Tunisie et qui n’entendaient pas laisser le seul GPRA récupérer les fruits de leur prétendue « victoire ». Ces militaires de l’ALN[4], dirigés par le futur putschiste Houari Boumediene[5], étaient frustrés de n’avoir pas eu leur « Dien Bien Phu ». En fait, c’était l’armée française qui les avait vaincus, les contraignant à attendre l’issue du conflit dans leurs bases situées en territoires tunisien et marocain.  La victoire politique contre la France fut quant à elle remportée par le GPRA, en particulier grâce à son action au niveau international. À Alger, le 5 juillet, le GPRA avait appelé à une grande manifestation pour célébrer la proclamation de l’indépendance. L’ALN, rentrée du Maroc tout proche, prit rapidement le contrôle de l’Oranie. Elle n’avait pas appelé à manifester dans la ville d’Oran. Cependant, une manifestation dite « spontanée » eut bel et bien lieu ce jour-là.  Une foule immense, joyeuse et enthousiaste, déferla en fin de matinée dans les grandes artères de la ville européenne. À 11 h 15, un coup de feu retentit, place d’Armesy. On n’y prêta guère attention : depuis l’annonce des résultats du référendum, l’habitude avait été prise de tirer en l’air pour manifester sa joie. Mais d’autres coups de feu répondirent au premier. Il y avait, dans la foule, de nombreux hommes armés de l’ALN et des ATO[6]. De nombreux manifestants étaient également armés. Les tirs se généralisèrent rapidement, déclenchant un mouvement de panique dans la foule. Nombre de manifestants se couchèrent à terre, tandis que les femmes et les enfants s’enfuyaient. La fusillade était si nourrie et la confusion telle qu’il était impossible de dire qui tirait sur qui. En tout état de cause et contrairement à certaines affirmations ultérieures, l’OAS est hors de cause, puisque ses derniers militants avaient quitté Oran pour l’Espagne depuis plus d’une semaine.

Rapidement, les Européens furent pris à partie. Les témoins sont unanimes pour mettre en cause l’ALN, les ATO ainsi que des civils équipés de pistolets et de couteaux. Au début, ce sont surtout les ATO qui commirent des lynchages et des meurtres. Mais, peu à peu, les hommes de l’ALN s’imposèrent dans ces exactions. Les hommes armés se mirent à agresser tous les Européens qu’ils rencontraient, dans un déchaînement meurtrier. Ce fut une véritable chasse à l’homme qui fut lancée. Elle mit de nombreux quartiers européens à feu et à sang. Des hommes armés se ruaient sur les immeubles et enfonçaient les portes des appartements, ils arrêtaient, enlevaient et égorgeaient au hasard des rencontres. Des rafales de mitraillettes balayaient les terrasses des cafés, les salles de restaurants, les porches, les voitures. Sur les atrocités commises ce jour-là, de nombreux témoignages se recoupant firent état d’exécutions sommaires d’Européens et de musulmans soupçonnés de leur avoir été favorables, de scènes de lynchage (place d’Armes, boulevard de Sébastopol, place Karguentah, boulevard de l’Industrie, rue d’Arzew et ailleurs), d’actes de torture, de pendaisons à des crocs de boucher, de mutilations, d’énucléations et de viols. Les premiers rapts furent signalés vers 12 h 10, lorsqu’une centaine d’Européens fut dirigée vers Ville-Nouvelle, un quartier musulman du centre. D’autre rapts eurent lieu avenue de Sidi-Chami à 12 h 20. Entre 12 h et 12 h 30, la poste principale fut envahie et les fonctionnaires égorgés. Une trentaine de personnes, hommes et femmes, a été enlevée et contrainte de se déplacer à genoux. À 13 h 15, des Zouaves signalèrent de nombreux enlèvements d’Européens rue du Lieutenant-Dahan et dans le secteur du cinéma Rex. D’autres eurent lieu boulevard du 2ème Zouaves, rue d’Arzew, boulevard de Mascara et boulevard des Quarante Mètres. Les hommes de l’ALN se mirent à quadriller la ville. Ils en profitèrent pour enlever d’autres personnes et pour les regrouper. Les victimes furent conduites en cortège au commissariat central ou vers Petit-Lac, un quartier musulman du sud-est de la ville, où furent commis des massacres de masse. Certains de ces prisonniers furent tués en chemin. Dans certains cas, et il faut le signaler, quelques-uns de ces malheureux furent sauvés par des musulmans.

L’article V des accords d’Évian prévoyait que l’armée française pouvait intervenir, au cas où la sécurité de ressortissants français serait menacée. Et ce, jusqu’à la remise des pouvoirs à une Assemblée nationale algérienne élue. Il n’y avait donc pas risque de protestation de la part de l’Exécutif provisoire algérien. Lors du conseil des ministres du 24 mai, Louis Joxe[7] a évoqué la peur dans laquelle baignaient les harkis et les Européens ; le général De Gaulle lui a rétorqué : « La France ne doit plus avoir aucune responsabilité dans le maintien de l’ordre après l’autodétermination. Elle aura le devoir d’assister les autorités algériennes ; mais ce sera de l’assistance technique. Si les gens s’entre-massacrent, ce sera l’affaire des nouvelles autorités ». Le 21 juin, lors de la réunion du Conseil des affaires algériennes, le général De Gaulle rejeta l’instruction Messmer[8] autorisant une intervention « d’initiative française » (c’est-à-dire non sollicitée par l’Exécutif provisoire algérien). La décision finale du Conseil fut donc très restrictive : « L’intervention dite d’initiative ne devra être envisagée pour assurer la protection de nos forces ou celle de nos nationaux que dans les cas de légitime défense ou d’attaque caractérisée. » Dès le 23 juin, l’état-major interarmées rédigea une instruction précisant que la France n’exerçait plus de responsabilité dans le maintien de l’ordre, sauf menace directe et grave sur ses ressortissants.

Or, le 5 juillet, la menace était bien directe et grave. Mais le général Katz, commandant des forces françaises à Oran, était très conscient de l’hostilité des politiques à toute intervention « d’initiative ». Sortant d’une période de disgrâce, il ne tenait à se faire mal voir par le gouvernement. Katz disposait d’une garnison totale de 18 000 hommes dont 12 000 sur le seul secteur d’Oran-Ville, cantonnés dans plusieurs sites, casernes, lycées, collèges, stades, écoles, imbriqués dans la ville et donc à proximité immédiate des événements tragiques qui étaient en train de se dérouler. Cependant, il a fallu attendre 3 heures de l’après-midi pour que l’ordre soit donné aux gendarmes mobiles de prendre position, avec leurs blindés. Le calme revint uniquement sur les lieux où ils se postèrent. Mais, au bout d’une demi-heure seulement, les blindés furent retirés. Il a fallu attendre 18 h 45 pour que le général Katz commande aux gendarmes mobiles de patrouiller, mais uniquement dans les quartiers européens, alors que les Européens enlevés étaient massacrés dans les quartiers musulmans. Le maintien de l’ordre dans les quartiers périphériques — et notamment musulmans, où ont été emmené le plus grand nombre des personnes enlevées — resta du ressort de l’ALN. L’armée française quant à elle ne fut pas déployée. Les enlèvements et les assassinats se poursuivirent jusqu’à la tombée de la nuit. Dans les quartiers musulmans, l’ALN, qui avait pris une part prépondérante aux massacres et aux rapts, se retourna ensuite avec un zèle féroce contre ceux qui l’avaient accompagné dans ces exactions : les ATO et les civils en armes. Sans doute fallait-il éliminer les témoins gênants et prouver au monde que l’ALN faisait son possible pour rétablir l’ordre et la sécurité.

Il y eut le 5 juillet de nombreux morts européens dont les corps furent retrouvés. Mais il y eut plus encore d’enlèvements de personnes qui n’ont jamais reparues. Du côté des autorités, concernant les rapts, on se contente d’englober la journée du 5 juillet à Oran dans des chiffres plus généraux : sur l’ensemble de l’Algérie, en huit ans de guerre, de novembre 1954 au 19 mars 1962, 375 Européens furent enlevés par le FLN ; le phénomène s’amplifia brutalement dès l’entrée en vigueur du cessez-le-feu puisque, du 19 mars à octobre 1962, c’est-à-dire en sept mois seulement, il y eut 3 018 Européens enlevés. Ce seul fait permet de mieux comprendre l’hostilité des associations de rapatriés à la date du 19 mars, retenue par le gouvernement français pour commémorer la fin de la guerre d’Algérie ! Cinquante-six ans plus tard, la très grande majorité des personnes enlevées est toujours considérée comme « disparue ». Les associations de rapatriés évoquent un chiffre de trois mille disparus à Oran, pour la seule journée du 5 juillet. Il convient de signaler qu’un « Bulletin de renseignement » du 2ème Bureau en date du 12 juillet 1962, classé secret, signale « l’enfouissement de cadavres F.S.E.[9], victimes du « pogrom » du 5 juillet au bord du Petit lac à coup de bulldozer » ; une reconnaissance par hélicoptère fut ordonnée et des photos prises dans la soirée du 7 juillet, mais aucune enquête officielle ne fut déclenchée.

Les massacres de cette terrible journée du 5 juillet 1962 ont donc été occultés par une véritable conspiration de silence unissant les autorités françaises et celles d’Algérie, depuis 56 années. Pourtant, depuis 2012, des historiens comme Jean-Jacques Jordi, Guillaume Zeller et Guy Pervillé ne laissent plus aucun doute sur la réalité des faits. Malheureusement, ces massacres ne sont toujours pas reconnus officiellement et cela constitue une véritable discrimination mémorielle.

À Nice, le jour de l’anniversaire des massacres, le 5 juillet dernier, Georges-Marc Benamou[10] a présenté, en avant-première, un documentaire sobrement intitulé « Oran ». Il y dénonce la « coalition du silence » qui pèse, plus d’un demi-siècle plus tard, sur ce jour sanglant. Le 5 juillet 1962 devait être un jour de fête pour célébrer l’indépendance de l’Algérie. Cette journée fut malheureusement transformée en un jour de sang et de mort. Sept cents Pieds-Noirs, chrétiens et juifs, furent massacrés, enlevés, jetés dans des charniers. Trois milliers de victimes sont toujours officiellement portés disparus. Paris savait. Le général De Gaulle savait. Le président français a donné l’ordre à ses militaires de ne pas intervenir, couvrant ainsi son gouvernement et l’armée française de déshonneur.

Le but de cet article n’est pas de rouvrir de vieilles plaies. L’historien Alain-Gérard Slama[11] a qualifié le drame d’Oran de « trou noir entre la fin de la Guerre d’Algérie et le début de la révolution algérienne ». Il s’est agi d’une véritable Saint-Barthélemy, niée, tant par le pouvoir français que par le pouvoir algérien. J’ai donc jugé bon de rappeler à mes lecteurs, surtout à ceux nés depuis 1962, que le « devoir de mémoire » dont on nous rebat quotidiennement les oreilles pour des évènements parfois beaucoup moins tragiques doit aussi s’appliquer aux victimes des horribles évènements d’Oran. Le gouvernement français devrait enfin reconnaître officiellement cette tragédie, y compris le rôle peu glorieux joué par les autorités de l’époque. J’ai peu d’espoir que les autorités algériennes, si promptes à exiger des excuses de la France pour la période coloniale, reconnaissent un jour les exactions commises par les hommes du FLN. Cependant, je garde l’espoir que, 56 ans après, des historiens de bonne foi, algériens et français, puissent parvenir à travailler ensemble sur ce qui s’est réellement passé à Oran, le 5 juillet 1962. Mes lecteurs intéressés par ce drame pourront lire « Oran 5 juillet 1962, un massacre oublié[12] ». C’est un livre très documenté, fourmillant de détails, dont je recommande vivement la lecture. Son auteur, Guillaume Zeller, a réussi à faire un travail aussi objectif que possible, malgré son lien familial avec l’un des protagonistes principaux de putsch d’Alger de 1961[13].

Comme au Rwanda ou ailleurs, en France comme en Algérie, il n’existe pas de bonnes ou de mauvaises victimes. Toutes devraient avoir une place dans nos souvenirs et dans nos commémorations.

Hervé Cheuzeville, 10 juillet 2018

(sources : documentation personnelle, livre de Guillaume Zeller et Wikipédia)

[1] Gouvernement Provisoire de la République Algérienne

[2] Supplétifs musulmans de l’armée française.

[3] Organisation de l’Armée Secrète, mouvement clandestin violent, créé après l’échec du putsch d’Alger et composé de militants civils et ex-militaires, pieds-noirs et métropolitains, tous attachés à la défense de l’Algérie française.

[4] Armée de Libération Nationale, la branche armée du FLN.

[5] Mohamed ben Brahim Boukharouba, alias Houari Boumediene, né en 1932 (ou en 1925 selon certaines sources), fut chef de l’État algérien et président du parti unique FLN après le putsch qui renversa Ahmed Ben Bella le 19 juin 1965 ; il demeura à la tête du pays jusqu’à son décès le 27 décembre 1978.

[6] Auxiliaires Temporaires Occasionnels, policiers musulmans recrutés depuis le mois de mai par le FLN pour remplacer les policiers français.

[7] Louis Joxe (1901-1991) fut ministre des Affaires algériennes du 22 novembre 1960 au 28 novembre 1962 au sein des gouvernements français de l’époque, sous l’autorité du premier ministre, Michel Debré puis Georges Pompidou. Le 5 juillet 1962, c’est ce dernier qui était chef du gouvernement.

[8] Pierre Messmer (1916-2007) fut ministre des Armées du 5 février 1960 au 22 juin 1969 ; à ce titre, il porte une lourde responsabilité dans l’absence de réaction des militaires français d’Oran le 5 juillet 1962 ainsi que dans le dossier de l’abandon des supplétifs algériens (les « Harkis ») à l’issue de la guerre d’Algérie. Il fut par la suite Premier ministre (1972-1974).

[9] Français de Souche Européenne.

[10] Georges-Marc Benamou, né en 1957 à Saïda (Algérie française), est producteur de cinéma et journaliste.

[11] Alain-Gérard Slama, né en 1942 à Tunis, est essayiste, journaliste et historien. Il est l’auteur, entre autres, de « La guerre d’Algérie, histoire d’une déchirure » (Gallimard, 2012).

[12] Publié en 2012 et republié en 2016 dans la collection TEXTO des Editions Tallandier.

[13] Guillaume Zeller, né en 1976, est le petit-fils du général André Zeller (1898-1979), l’un des quatre généraux organisateurs du putsch des généraux à Alger du 21 au 25 avril 1961 (avec les généraux Challe, Jouhaud et Salan).

Hervé Cheuzeville est l’auteur de huit livres et de nombreux articles et chroniques. Ses derniers ouvrages sont « Rwanda – Vingt-cinq années de mensonges » (Editions Vincentello d’Istria, 2018)  et « Prêches dans le désert » (Editions Riqueti,2017). Basé à Bastia, il présente une chronique hebdomadaire sur les ondes de Radio Salve Regina que l’on peut suivre en direct dans le monde entier tous les jeudis à 9 heures et à 12h30 ainsi que tous les samedis à 17 heures grâce à ce site internet: http://www.ecouterradioenligne.com/salve-bastia/ ). Depuis septembre 2017 il présente également une chronique mensuelle sur Radio Courtoisie.

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