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Réflexions politico-toponymiques: Birmanie, Burma ou Myanmar?

17/08/2019 – 3:34 | No Comment | 222 views

De plus en plus fréquemment, le nom de « Myanmar » est utilisé pour désigner ce grand pays d’Asie du Sud-Est, connu depuis des siècles, en Europe, sous celui de « Birmanie », en français, ou « Burma », en anglais. …

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Souvenirs d’un coup d’État

Submitted by on 12/01/2019 – 2:57 No Comment | 849 views

L’auteur à Kosti, Soudan, en 1989.

Le 30 juin 1989, je me trouvais à Wau depuis plusieurs mois déjà. « Food Aid Monitor[1] » du Programme Alimentaire Mondial des Nations Unies, j’avais accompagné des convois de camions, chargé de vivres, depuis le nord du Soudan jusqu’à cette ville du sud. Wau était alors une ville assiégée depuis des mois par la SPLA[2], la rébellion sudiste ; une ville où des dizaines de milliers de civils déplacés s’entassaient dans des camps de la périphérie. C’est là que je découvris la signification du mot « famine ». Dans ces camps, je rencontrais des êtres humains hagards, véritables squelettes ambulants, des enfants faméliques aux visages couverts de mouches. Toute cette humanité vivait dans la crasse et la promiscuité. Hommes, femmes, enfants, assis ou couchés par terre au milieu des immondices, sous des abris de fortune, attendaient désespérément de l’aide. Tôt le matin, les corps de ceux qui étaient morts pendant la nuit étaient évacués sur des brancards sommaires, pour des inhumations encore plus sommaires. Ne pouvant sortir de cette petite ville, mes activités quotidiennes consistaient à visiter les sites de distribution de nourriture, afin de m’assurer que cette aide alimentaire était distribuée convenablement et équitablement et, surtout, qu’elle n’était pas détournée. Je passais aussi de longues heures en réunions avec le RRC[3], les autorités et les autres organisations humanitaires présentes à Wau.

Ce 30 juin 1989, vers 7 heures du matin, alors qu’il ne faisait pas encore trop chaud, je dus me rendre au camp militaire. Le général nordiste qui commandait les troupes soudanaises à Wau m’avait demandé de passer le voir. Il m’accueillit aimablement et m’offrit le traditionnel thé brûlant, très fort et horriblement sucré. Lorsque nous eûmes achevé d’échanger les longues politesses d’usage et avalé le thé, il m’invita à visiter en sa compagnie la menuiserie-ébénisterie dont il semblait très fier. Elle était située non loin de son bureau, dans l’enceinte même du camp. Le sud du Soudan a une abondante couverture végétale, contrairement au nord du pays. Les militaires s’y procuraient donc du bois et le transformaient en meubles, là, dans cet atelier. Ce mobilier était ensuite expédié à Khartoum à bord des Hercules C130 de l’armée venus de la capitale chargés de troupes, d’armes et de munitions et qui, au lieu de repartir à vide, transportaient ces beaux lits, canapés et tables de l’ébénisterie militaire. La vente de ces meubles dans une ville privée de bois devait certainement rapporter gros au jovial général ! Avant de nous séparer, il me fit présent d’une très belle canne sculptée, dont le pommeau était constitué d’un serpent lové.

Après cette rencontre protocolaire, je me rendis au siège de l’administration provinciale du Bahr el-Ghazal[4], afin de participer à l’une de ces interminables réunions, au bureau du RRC. Je détestais ces palabres sans fin, au protocole rigide, durant lesquelles il fallait écouter poliment les longues interventions du gouverneur par intérim qui faisait, de droit, fonction de président du RRC provincial. Ces autorités ne faisaient rien de concret pour soulager la famine et la misère, mais elles entendaient bien nous montrer qu’elles étaient en charge et que nous devions leur rendre compte. J’avais préparé dans mon cahier les chiffres des stocks de vivres du PAM que j’allais communiquer aux dignes représentants du gouvernement soudanais. Mon intervention ne devait durer qu’une ou deux minutes, mais j’appréhendais fort d’avoir à passer toute la matinée assis sur un banc à écouter ces fonctionnaires ânonner en lisant de longs textes soporifiques préparés à l’avance, souvent par d’autres, et dont ils ne comprenaient pas toujours le sens. Ce genre de réunion dans des salles poussiéreuses de bâtiments délabrés, dans la chaleur accablante du Soudan du Sud, faisait partie de ma routine de travailleur humanitaire et je devais me résigner à prendre mon mal en patience.

La réunion s’ouvrit comme d’habitude, vers 9 heures, avec une prière chrétienne[5]. Puis, le gouverneur par intérim commença à lire son discours. Il n’en était encore qu’au début quand un homme entra dans la pièce et déposa un papier sur le bureau du haut-fonctionnaire qui s’interrompit afin de prendre connaissance de son contenu. Je le vis blêmir. Tentant de reprendre contenance, il annonça alors, que la séance était levée et qu’une autre réunion serait convoquée ultérieurement. Puis, il quitta précipitamment la salle, laissant les autres participants interloqués. Je quittais la salle à mon tour, échangeant quelques mots avec les autres représentants d’organisations humanitaires. Alors que nous discutions encore dans la cour, une rumeur circula au sein de notre petit groupe : « There was a coup in Khartoum[6] ! » Je me dépêchais de regagner la maison où je logeais, maison que je partageais avec des employés de MSF – Hollande. J’allumais aussitôt mon petit poste radio à ondes courtes, pour tenter de capter la BBC. C’est ainsi que j’eus la confirmation de la rumeur entendue un moment plus tôt : un coup d’État avait effectivement eu lieu pendant la nuit dans la capitale. Selon la voix venue de Londres, difficilement audible à cause des interférences, un groupe d’officiers mené par un général de brigade totalement inconnu du nom d’Omar

L’auteur en 2019, avec la canne du général!

Hassan al-Bashir avait pris le pouvoir au nom d’un mystérieux conseil militaire, le National Salvation Council[7]. Ainsi donc, lorsque j’avais rencontré le général tôt ce matin-là, le putsch avait déjà eu lieu, là-bas, à Khartoum. Et le général n’était pas au courant ! Je devais comprendre pourquoi par la suite : « notre » général était un « major general[8] », tandis que le nouvel homme fort était beaucoup plus jeune et n’était qu’un simple « brigadier general[9] ». Le général de Wau était donc supérieur au chef putschiste. Quelques jours plus tard, nous devions d’ailleurs apprendre que le nouveau régime avait autorisé le général de Wau à faire valoir ses droits à la retraite et l’avait promptement remplacé par un colonel originaire du Darfour tout juste promu général de brigade. Près de trente années après, chaque fois que je revois la belle canne qui orne mon domicile bastiais, je repense à ce malheureux général qui était si fier de me faire visiter son ébénisterie, alors que ses jeunes collègues étaient en train de s’emparer du pouvoir à Khartoum. Cette canne évoque aussi, pour moi, cette fameuse journée du 30 juin 1989 qui vit l’entrée en scène d’Omar Hassan al-Bachir, un général qui allait beaucoup faire parler de lui durant les trois décennies suivantes !

Le 12 juillet suivant, je parvins à monter à bord d’un avion pour Khartoum. L’internet n’existait pas encore et les nouvelles autorités militaires nous avaient confisqué nos moyens de communication radio. Je tenais donc à rencontrer mes supérieurs du PAM afin de connaître les éventuels changements d’orientation de l’action humanitaire, dans le nouveau contexte politico-militaire du Soudan. Cela me permit de découvrir une capitale sous couvre-feu, de 18 heures à 6 heures. Certains expatriés des organisations humanitaires en profitaient pour se rassembler chez les uns et chez les autres afin de faire la fête, défiant la loi islamique en buvant jusqu’à l’aube. Je n’ai jamais voulu participer à ce genre d’agapesDès le crépuscule, il y avait des barrages de soldats en armes tous les deux-cents mètres, dans les avenues de la ville. Pour le 14 juillet, l’ambassade de France dut annuler les festivités prévues pour célébrer le bicentenaire de la Révolution française. L’ambassadeur les remplaça par un simple cocktail en milieu de journée, auquel je participais. Je mis à profit ces quelques jours dans la capitale soudanaise pour discuter avec des collègues, avec des agents d’autres organisations ainsi qu’avec des personnes vivant au Soudan depuis longtemps, afin de recueillir leurs avis et de me faire une opinion sur ce nouveau régime. Certains m’affirmèrent que la charia allait être abolie, que l’on pourrait bientôt boire de l’alcool librement – cela semblait d’ailleurs être leur principale préoccupation – et que de véritables négociations allaient incessamment s’engager avec la rébellion du sud pour mettre un terme à ce conflit qui durait depuis 1983. D’autres m’assurèrent qu’un contre-coup d’État était imminent, les plus hauts gradés de l’armée n’ayant pas accepté leur mise à l’écart après la prise de pouvoir de leurs subordonnés. Quelques jours plus tard, je suis rentré à Wau sans trop savoir à quoi m’en tenir. J’y étais depuis peu quand le fragile cessez-le-feu fut rompu et la guerre redoubla d’intensité. Le nouveau pouvoir avait décidé d’utiliser tous les moyens disponibles afin de venir à bout de la SPLA tandis que cette dernière pensait pouvoir mettre à profit l’instabilité au sein de l’armée gouvernementale pour s’emparer de Wau et même de Juba, la plus grande ville du Sud. Nous dûmes suspendre nos opérations humanitaires, pour des raisons de sécurité mais aussi parce que les convois apportant l’aide alimentaire ne pouvaient plus passer, du fait de la reprise des hostilités. Nous vécûmes des soirées agitées, les assiégeants bombardant les positions de l’armée avec les mortiers dont ils disposaient. La SPLA était juste de l’autre côté de « rivière des Gazelles » qui bordait la ville. La maison où je logeais était située à une centaine de mètres de la rive. Parfois, il me semblait que le sol et les murs tremblaient. Un jour, les camions du PAM, qui avaient fait partie du dernier convoi de vivres arrivé à Wau, furent confisqués par les militaires. Quelques jours plus tard, je les vis passer, lourdement chargés de soldats et de miliciens chantant et agitant des drapeaux soudanais. Ils portaient encore les logos du PAM et de l’ONU. Ce convoi prenait la direction de Rumbek, afin de tenter de dégager cette ville de l’emprise de la SPLA. Aucun de ces camions ne revint jamais. J’appris, longtemps après, que le convoi était tombé dans une embuscade et qu’il y avait eu très peu de survivants. On faisait très peu de prisonniers, dans cette guerre du Sud. Plus aucun vol ne desservait Wau, en dehors de rares avions militaires qui amenaient des troupes fraîches et évacuaient les blessés à Khartoum. Nos repas quotidiens étaient faits de riz et de haricots, mais les stocks de ces denrées dont nous disposions baissaient dangereusement. Il n’était plus question d’acheter des poissons, puisque les pêcheurs de la rivière des Gazelles ne pouvaient plus pêcher. J’étais réduit à l’inactivité, lisant les quelques livres que j’avais pu amener avec moi et écoutant les bulletins d’information de la BBC ou de RFI. C’est ainsi que j’appris la chute du mur de Berlin, sans voir aucune image de cet évènement ô combien historique ! Finalement, au début du mois de décembre, je parvins à négocier avec les militaires un passage pour Khartoum à bord d’un de leurs Hercules C130. Je me blottis à l’arrière de l’énorme avion-cargo, au milieu des lits et des tables en bois qui étaient acheminées à la capitale. L’avion pris très vite de l’altitude en montant en spirale, afin d’échapper aux tirs éventuels de la SPLA. Trois heures plus tard, nous atterrissions à l’aéroport de Khartoum en pleine nuit. Je ne devais pas m’attarder dans cette ville. Quelques jours plus tard, j’étais à Rome où je rendis compte de mon travail et de tous ces évènements au siège du PAM. Je me souviens d’avoir souvent sursauté, le soir, dans les ruelles romaines, lorsque des enfants faisaient sauter des pétards. Il est vrai que nous étions à quelques jours de Noël…

Près de trente années se sont écoulées. Omar Hassan al-Bashir est toujours au pouvoir. Mais le pays qu’il gouverne a perdu près du tiers de son territoire et 70% de ses revenus pétroliers. En effet, si les accords de paix de Nairobi de janvier 2005 mirent un terme à une guerre de 19 années qui fit des millions de morts et d’énormes ravages, le référendum qui suivit approuva l’indépendance des trois provinces du sud. Elles devinrent, en juillet 2011, la République du Soudan du Sud. Si, à l’issue de son coup d’État de juin 89 Bashir avait immédiatement engagé des négociations avec le colonel John Garang, le leader de la SPLA, au lieu de lancer contre lui une guerre totale, peut-être que le Soudan serait encore entier, aujourd’hui. Rappelons que John Garang n’avait jamais revendiqué l’indépendance du Sud. Il disait se battre pour tous les peuples opprimés et marginalisés du Soudan, y compris ceux qui, comme les populations des Monts Noubas, ne se trouvaient pas dans la partie méridionale. Garang rêvait d’un Soudan laïc, débarrassé de la charia et de la domination Arabo-musulmane. En 2003, Bashir a même commencé une autre guerre, cette fois contre ses coreligionnaires du Darfour, où son armée et ses milices se sont rendues coupable de crimes de guerre que certains ont même qualifié de génocide. Ce conflit n’est d’ailleurs pas encore terminé, et des centaines de milliers de Darfouris vivent toujours dans des camps de réfugiés au Tchad ou dans des camps de déplacés à l’intérieur du Soudan.  En 2008, c’est cette guerre du Darfour qui valut à Bashir son inculpation pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité par la Cour Pénale Internationale de La Haye[10]. Le président soudanais fait toujours l’objet d’un mandat d’arrêt international, ce qui complique un peu ses rares déplacements à l’étranger. Dans les Monts Noubas, exclus des accords de paix de 2005 pour le Sud, la guerre ne s’est jamais interrompue, et, là aussi, des crimes de guerre innommables ont été commis loin des caméras de nos grands médias. Comme si tout cela ne suffisait pas, en 2015, Bashir a envoyé des troupes au Yémen, aux côtes de celles de l’Arabie Saoudite et d’autres États du Golfe, pour soutenir les forces du président yéménite dans la guerre civile qui l’oppose aux rebelles chiites Houthis. Il s’agissait là d’une stratégie afin de s’attirer les bonnes grâces des riches États arabes sunnites et aussi, sans doute, de réchauffer ses relations avec les pays occidentaux – au premier rang desquels les États-Unis – qui ont longtemps vu dans le régime soudanais un soutien au radicalisme et au terrorisme islamiste. Rappelons que Bachir avait accueilli Oussama Ben Laden dans années 90, avant que le fondateur d’Al Qaïda n’installât sa base en Afghanistan !

Ce régime que je vis naître le 30 juin 1989 semble aujourd’hui à bout de souffle. Le Soudan, depuis quelques semaines, vit ce qui ressemble de plus en plus à un début de « printemps arabe ». On a recensé, depuis le 19 décembre dernier, près de quatre cents manifestations à Khartoum et dans les autres villes du pays, durant lesquelles cent-dix-huit bâtiments, dont dix-huit de la police, ont été détruits. Une cinquantaine de victime est à déplorer. Au début, les manifestants protestaient seulement contre la hausse du prix du pain. Le mouvement de contestation s’est ensuite progressivement transformé en protestations antigouvernementales visant directement le pouvoir du président Omar al-Beshir. Ces évènements sont la conséquence de tous les échecs du gouvernement, des guerres civiles et de la mauvaise gestion du pays. En 2018, les difficultés économiques se sont accrues avec une inflation de près de 70% et une livre soudanaise dont le cours a plongé face à celui du dollar US. Pour beaucoup de Soudanais, le président Omar el-Béchir, son gouvernement et le Parlement ne répondent plus aux besoins urgents du pays, tant au niveau économique qu’au niveau politique. Le régime soudanais, installé il y a 29 ans, souffre de l’usure. Le ras-le-bol des Soudanais s’est exacerbé avec les récents développements politiques. Le parti du Congrès, au pouvoir, n’a pas hésité à désigner Omar al-Bachir, aujourd’hui âgé de 75 ans, comme « l’unique candidat du parti » pour l’élection présidentielle de 2020. Une désignation contestée, d’autant plus que le général-président avait promis, à plusieurs reprises, de ne pas briguer un nouveau mandat en 2020. En réalité, il manœuvrait, depuis un certain temps déjà, pour obtenir une modification de la Constitution qui lui permettrait de se présenter aux élections une fois de plus.

Ce sont les nouvelles de ce printemps soudanais qui m’ont rappelé les évènements vécus il y a presque 30 années au Soudan. Cette année qui commence devait marquer le trentième anniversaire de la prise de pouvoir d’Omar Hassan al-Bashir. Il se pourrait bien que 2019 soit en fait l’année de la chute de ce régime trentenaire qui a conduit le Soudan au désastre.

Hervé Cheuzeville, 10 janvier 2019.

[1] Sorte d’observateur du PAM, lors des opérations d’aide alimentaire d’urgence.

[2] Sudanese Peoples Liberation Army, ou Armée de Libération des Peuples du Soudan.

[3] Le Relief and Rehabilitation Committee (Comité de Secours et de Réhabilitation) était l’organisation mise en place par le gouvernement, au Soudan, pour faire face aux situations d’urgence et coordonner l’assistance humanitaire.

[4] À l’époque, le Soudan du Sud était divisé en trois grandes provinces : le Bahr el-Ghazal (« rivière des gazelles », en arabe), dont le chef-lieu était Wau, l’Equatoria, dont le chef-lieu était Juba ; l’Upper Nile (Haut-Nil) dont le chef-lieu était Malakal.

[5] La charia qui régnait au nord n’était pas, à l’époque, appliquée dans les trois provinces méridionales et la plupart des fonctionnaires étaient des Chrétiens du cru.

[6] « Il y a eut un coup d’État à Khartoum ! »

[7] Conseil du Salut National.

[8] Équivalent à un général de division dans l’armée française.

[9] Général de brigade.

[10] Les crimes commis durant la guerre du Sud furent certainement plus graves et plus nombreux que ceux de la guerre du Darfour. Cependant, la compétence de la Cour Pénale Internationale n’étant pas rétroactive, cette cour n’a pas eu la possibilité de d’enquêter sur des faits antérieurs à sa création (2002).

Hervé Cheuzeville est l’auteur de huit livres et de nombreux articles et chroniques. Ses derniers ouvrages sont « Rwanda – Vingt-cinq années de mensonges » (Editions Vincentello d’Istria, 2018)  et « Prêches dans le désert » (Editions Riqueti,2017). Basé à Bastia, il présente une chronique hebdomadaire sur les ondes de Radio Salve Regina que l’on peut suivre en direct dans le monde entier tous les jeudis à 9 heures et à 12h30 ainsi que tous les samedis à 17 heures grâce à ce site internet: http://www.ecouterradioenligne.com/salve-bastia/ ).

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